APPEL À PROJETS 2018 – LES LAURÉATS

Le comité d’attribution, composé de deux représentants des services de la DRAC, deux représentants des services de la Région, deux représentants du réseau Astre, deux artistes, a examiné les 100 dossiers de candidature déposés. Après 2 jours de délibérations, 17 dossiers ont été retenus. Chacun des lauréats bénéficie d’une aide pour la réalisation de son projet, dans le cadre de l’enveloppe globale de 125 000 € co-financée à parité par l’État et la Région.

Consultez la liste des lauréats 2018 ICI !


Les coopérations nationales et internationales

SILICONE VICINO
Le projet Vicino consistait à organiser une résidence, plusieurs rencontres professionnelles avec des acteurs locaux et deux expositions entre Milan et Bordeaux, dans une optique d’échange, de diffusion et d’interconnexion entre scènes locales respectives. Ce projet s’est développé en coordination avec La Reserve Bienvenue, lieu bordelais de production, de diffusion et atelier d’artiste et le projet curatorial milanais Something Must Break.

Nous avons dans un premier temps organisé une résidence d’un mois avec
l’artiste italien sélectionné pour le projet : Michele Gabriele. Puis une exposition avec Michele Gabriele et un artiste de La Reserve Bienvenue, Pierre Clément. L’exposition intitulée Basic Extinct s’est tenue à Silicone de Décembre 2018 à février 2019.

Actuellement nous tentons d’organiser l’exposition retour à Milan avec ces deux mêmes artistes.


Les coopérations dynamisant la scène artistique régionale

QUARTIER ROUGEÉCLIPSES
Du 24 mai au 22 septembre 2019, l’exposition Éclipses présentait des œuvres de Laurie-Anne Estaque et Aurélien Mauplot aux arts au mur artothèque, Pessac, et proposait un dialogue entre ces deux arpenteurs de signes, deux explorations phénoménologiques, deux poétiques de l’espace.

À cette occasion, une édition sérigraphique – interprétation libre autour du mot «éclipse», a été conçue par chacun des artistes, en collaboration avec Les Michelines, atelier de sérigraphie installé à Felletin. Cette production inédite intervient dans le cadre du lancement de la collection ÉCLIPSES, initiées par Quartier Rouge.
Lors de l’inauguration, Mélanie Leduc de l’atelier Les Michelines a sérigraphié en direct une œuvre de Laurie-Anne Estaque, quand Aurélien Mauplot proposait une lecture autour de son installation.

L’exposition s’est clôturée les 21 et 22 septembre en présence des artistes qui ont mené des ateliers de cartographie. En outre, une programmation culturelle exceptionnelle a accompagné l’exposition : visite Un autre regard, atelier RécréO’mur, WAC#2, ateliers et visite-brunch dans le cadre des JEP 2019…

La documentation de la recherche des artistes autour du projet de la collection ÉCLIPSES est visible sur le site du Réseau Documents d’artistes dans la rubrique Focus.

ZEBRA 3 – <3
<3 est une résidence itinérante de co-production proposée par le Confort Moderne (Poitiers), LAC&S/Lavitrine (Limoges) et Zébra3 (Bordeaux) à l’échelle de la région Nouvelle-Aquitaine.

L’objectif est d’accompagner de jeunes artistes dans une nouvelle expérience de production, d’exposition et de mobilité au sein d’un réseau professionnel de l’art contemporain. L’artiste Laure Subreville a été sélectionnée pour développer l’installation Plein air, un projet entre musique et vidéo, né d’une série d’entretiens avec l’ethno-musicologue Jean-Michel Beaudet.

L’artiste a imaginé ici un projet de cérémonie contemporaine autour d’un même instrument : le synthétiseur. La vidéo réalisée met en scène des hommes orchestres dans une carrière de pierre. Le film propose un live en plein air autour des enjeux du son dans l’espace, de la résonance avec le paysage, la roche et de l’écoute entre les musiciens.

À bord du Collectionneur, camping-car véhicule de la création contemporaine, l’installation vidéo Plein air fera étape à la Fabrique Pola le 13 septembre, avant une escale au Confort Moderne à Poitiers le 14, puis à Lavitirine à Limoges 19.

ppLabAH, PYRÉNÉES… ICI COMMENCE LE CHEMIN DES MONTAGNES…/ARTISTES AUX PYRÉNÉES

Interroger, en même temps, la montagne et l’art, ou plutôt la montagne par l’art, et réciproquement… Il sera question ici de quelques situations choisies en certains lieux de la chaîne pyrénéenne dans lesquels des d’artistes ont inscrit ou initié, différentes époques, certains de leurs travaux. Ils sont peintres, dessinateurs et artistes marcheurs, photographes et cartographes, géologues, voyageurs, etc. Certains sont intervenus de manière éphémère ou pérenne dans le paysage, d’autres se sont consacrés à la représentation des montagnes, d’autres encore ont fait œuvre utile en apportant une contribution déterminante pour la connaissance et l’image des Pyrénées.

Un projet conduit dans le cadre du ppLab, association selon la loi de 1901, dédiée à l’expérimentation, la médiation, et à la construction d’une pensée critique sur les activités de design, publié dans un livre à paraître aux éditions Cairn, à Pau (1er trimestre 2020), et dans une exposition initiée et coordonnée par le Frac Nouvelle-Aquitaine, dont les différents volets sont co-écrits avec la Maison de la montagne, à Pau, du 3 mars au 9 mai 2020, le Musée des beaux-arts, à Pau, du 12 mars au 6 juin 2020, le Musée pyrénéen, à Lourdes, été 2020, et le Frac Nouvelle-Aquitaine, à Bordeaux, du 1er oct. au 31 déc. 2020.

L’AGENCE CRÉATIVE HORTUS GARDINUS
L’exposition curatoriale HORTUS GARDINUS est une collaboration entre Les Rives de l’art (Monbazillac) et L’Agence Créative (Bordeaux). Elle est née de la rencontre entre Annie Wolff, Fondatrice de la Biennale EpHémères, et Nadia Russell, auteure de Tinbox, lors des nombreuses réunions du SODAVI et du réseau Fusée. Annie Wolff a offert une carte blanche à Nadia Russell pour exposer Tinbox lors du parcours en tant qu’objet sculptural avec l’exposition de Suzanne Husky & Johann Bernard.

Les financements du contrat de filière ont permis d’exposer Tinbox en Dordogne du 6/07 au 30/09 et la création d’une restitution vidéo qui est en court de montage. Une importante médiation a été mise en place par Les Rives de l’art pour le grand public et les scolaires.

Un bilan du nombre de visiteurs est en court. Nous espérons pouvoir la déplacer sur Bordeaux. Cette perspective dépendra des financements complémentaires qui seront trouvés.

Le Belvédère – Le Bardo
« Chaque étape de l’expérience, chaque étape de la vie, est expérience du bardo. Que veut dire le mot tibétain bardo ?

Bar signifie “entre” ou, disons, “zone mal définie”, et do c’est comme une tour ou une île dans cette zone, ce no man’s land. C’est un peu comme une rivière qui n’appartient à aucune rive, mais il y a une petite île au milieu, entre les deux rives.

Autrement dit, c’est l’expérience du maintenant, l’expérience immédiate – là où nous en sommes. C’est ça l’idée de base du bardo.»  Chögyam Trungpa (1939-1987)

Bardo fut l’occasion de travailler à Villeneuve-sur-Lot (47), sur des lieux et des milieux en transition, en s’appuyant sur la rivière du Lot comme élément emblématique de l’état d’entre-deux, du mouvement et de l’impermanence. À partir de la spécificité de ce territoire, ce projet vient interroger notre rapport aux transformations de l’urbain et de l’environnement. Ce travail associant la photographie, la vidéo, la sculpture, la performance, a été mené en coopération avec différents acteurs du territoire.

Retrouvez plus de détails sur Bardo dans ce document.

IMAGE/IMATGENEW WAY OF LIVING
La réponse à l’appel à projets Actions innovantes concernait la phase de production la plus importante du projet avec deux séjours de résidence en Chine en 2019 (en juin à Wuhan et en décembre prochain à Shenzhen).

Sabine Delcour interroge notre manière d’habiter le monde. Elle s’est orientée depuis plusieurs mois vers la Chine dont les mégapoles et la frénésie de planification semblent lancer un défi urbanistique et technique au reste du monde. En trente ans, ce pays est devenu une puissance économique et politique capable d’influer sur l’économie mondiale et sur l’équilibre écologique de la planète.

La Chine innove, et ses paysages urbains n’ont jamais été autant polymorphes à l’intérieur d’un même pays. Quelles sont les conséquences paysagères, environnementales et humaines d’une telle transformation, d’une telle odyssée urbaine ?

La série New Way of Living issu de cette résidence de production est en cours et sera présentée entre avril et décembre 2020 dans les différents lieux partenaires du projet.


Les collaborations artistes / structures / entreprises

Les Modillons – Résidence de l’artiste Bastien Giraud, dit KEGREA
KEGREA aborde ce projet en questionnant les notions de mémoire, tradition, patrimoine et innovation qui régissent l’entreprise familiale depuis plus de 90 ans. Pour Jean-Charles Vicard, il est essentiel « d’élever la tradition et de montrer les innovations par les sens et l’émotion ».

A partir de la récupération de matériaux qui font l’activité de l’entreprise (bois et acier), l’idée était de concevoir un parcours narratif de l’histoire des savoir-faire de l’entreprise par la création d’un corpus d’œuvres picturales installées au sein des ateliers de production.

En prenant en compte les contraintes budgétaires, il a été choisi de réaliser une œuvre majeure et pérenne illustrant la forêt.

Des ateliers de médiation ont été menés auprès des salariés de l’entreprise, animés par KEGREA et Catherine Mallet (Les Modillons). Le projet est en cours de réalisation et sera finalisé à la fin de l’année 2019.

KEGREA, né en 1988, vit et travaille à Angoulême. Artiste plasticien, KEGREA produit un travail d’ethnologie,
d’archéologie contemporaine qui se traduit en installations, en peintures ou sous toute autre forme créatrice.

Documents d’artistes Nouvelle-Aquitaine – Projet Architectural
Le projet porté par Documents d’artistes Nouvelle-Aquitaine en collaboration avec Les Glacières Architecture à Bordeaux, entreprise représentée par Jean de Giacinto, Matthieu Béchaux et Léo Rival, et trois artistes dont le travail est documenté sur le site www.dda-aquitaine.org, Jeanne Tzaut (Bordeaux), Vincent Carlier (Bordeaux et Limoges) et Florian de la Salle (Poitiers), a été pensé en tant que projet de recherche.

Les artistes ont été sollicités dans ce cadre afin qu’ils puissent mener une recherche en lien avec leurs préoccupations plastiques respectives et en regard du projet architectural, objet des recherches conduites par Les Glacières Architecture.

La matière produite dans le cadre de ces recherches sera présentée dans le cadre d’une exposition documentaire à partir de janvier 2020 au sein de La serre créative attenante aux bureaux des Glacières Architecture. La restitution comprendra un temps de présentation des recherches et de leur suite éventuelle.

LAC&S Lavitrine – AUTRES « MULTIPLES »
AUTRES « MULTIPLES » est un projet de création de volumes sériels réalisés par des artistes contemporains en collaboration avec des entreprises dont des ateliers de porcelaine installés en Limousin. Il s’agit de développer l’expérimentation et l’innovation au profit des artistes, des structures du secteur des arts visuels et des entreprises et Ateliers. Une exposition de l’ensemble du projet AUTRES « MULTIPLES » sera organisée à Lavitrine en décembre 2019.

Le cadre de production : la spécificité et les contraintes techniques de la porcelaine relèvent moins de l’artisanat que de l’industrie. Elle nécessite de ce fait une approche particulière pour le développement d’une rencontre innovante de qualité entre artistes et entreprises. LAC&S Lavitrine assurera le commissariat des choix artistiques (dix artistes) et la recherche d’adéquation des projets aux spécificités et contraintes.

L’atelier porcelaine de l’ENSA Limoges et/ou les ateliers privés accueilleront les projets des artistes pour l’élaboration des process de réalisation et les expérimentations de prototypage.

Les entreprises développeront les productions en série sur la base des prototypes élaborés. LAC&S Lavitrine coordonnera les relations entre les partenaires et favorisera la porosité et les échanges réciproques de savoir-faire et de compétences.


 Les projets de recherche et compagnonnage

Anne Moirier – Explorer le travail autrement : Art et Ergonomie
De janvier à juin 2019, une équipe associant Olivia Durand d’Oxalis Ergonomie & Ingénierie et Anne Moirier, artiste plasticienne, est intervenue dans trois tiers-lieux en Nouvelle-Aquitaine : le Quartier Génial à Floirac (33), les Usines à Ligugé (86) et le Temps de Vivre à Aixe-sur-Vienne (87). Cette recherche-action a été réalisée en partenariat avec Consortium Coopérative, la Coopérative Tiers-lieux et l’Agence nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail.

Elles ont mené ensemble toutes les étapes de leurs interventions en établissant un dialogue constant entre leurs disciplines. Les mises en situation sous forme de performances et installations, et les pistes de réflexion apportées sont le résultat d’une approche tierce mêlant l’art et l’ergonomie.

Cette démarche expérimentale a eu pour but de questionner la complémentarité de la démarche artistique et ergonomique, et de faire émerger des pistes de réflexion sur les conditions de travail dans les tiers-lieux.

Anne Moirier est diplômée de l’École régionale des Beauxarts de Rennes et de l’Institut Art in context de l’université des arts de Berlin (2011). Elle est actuellement co-habitante de la Fabrique Pola à Bordeaux. Elle crée des installations et des performances qui détournent des organisations et des activités du quotidien.

Camille Lapouge – Honolulu Boreale
Honolulu Boreale est un projet construit d’après le storytelling de la marque d’eau Mahalo. Cette eau puisée à Hawaï proviendrait du Groenland, de glaciers fondus il y a 2000 ans, «like when Jesus was born ». S’inspirant de l’histoire du commerce de glace entre les pays nordiques et les tropiques, Camille Lapouge souhaite ramener cette eau à sa source : un mètre cube gelé durant le transport en bateau et rejeté dans le port de Nuuk.

A travers ce larsen, elle souhaite sédimenter les complexités et les dissonances d’une économie de crise, en pousser les logiques et les transformations. Se basant sur les débris de la communication de Mahalo elle crée une sorte de bootleg, « Mahalow », dont la forme et l’archive se construisent d’après les vidéos promotionnelles, épopée sur fond d’euphorie dystopique présentée par une Pythie néo-libérale. L’acheminement de l’eau au Groenland est prévu fin septembre. Après deux mois en mer l’eau arrivera au port de Nuuk. Fin novembre Camille Lapouge se rendra au Groenland pour rejeter « l’iceberg » dans le port et filmer l’action.

Ce projet est également accompagné par le CIAP de l’île de Vassivière où elle a effectué une résidence, le Centre d’Art de Nuuk, la structure COOP et .748. Ce projet est soutenu par la Villa Arson, la FNAGP et le réseau Astre.

 

Diplômée de la HEAR en 2013, Camille Lapouge poursuit ses études à Bruxelles en doctorat Art et Sciences de l’Art (Erg/Ulb), expérience qui l’a conduite à intégrer le programme de recherche de la Villa Arson. Elle y termine actuellement son dernier projet, Honolulu Boreale ; il fait partie du triptyque « more shoes more boots more garlic ».

Natacha Sansoz – A Freaky wedding in the empty shack

À Freaky Wedding in The Empty Shack est une expérience qui va puiser les jalons d’un récit en construction en mêlant différents champs artistiques, en s’appuyant sur les échanges et savoir-faire des personnes rencontrées.

Cette épopée raconte l’histoire d’un étrange mariage, celui de Natach’Apache, (Natacha Sansoz, plasticienne) et Wilden (Henri Devier, acteur). Le récit de leur personnage se fait l’écho des rencontres et cultures des différents pays traversés, tentant de composer les contours d’une Europe dont on peine à écrire une histoire commune.

Après avoir sillonné des pays d’Europe et frontaliers en se mettant en situation de conversation à travers les rituels du quotidien, les savoir-faire locaux, Natacha Sansoz a cherché à mettre à plat ces expériences qui composent une matière, un outil de transmission immatériel constituant l’épopée de ce Freaky Wedding in The Empty Shack.

Ce soutien lui a permis d’alterner des temps d’expérimentation (Relais Culture Europe, Palerme. Sicile), des résidences d’exposition (Centro Huarte. Pamplune / École Supérieur d’Art Pays basque. Bayonne) et de production avec des entreprises locales (Usine Ouverte. Tissage Moutet. Orthez), des artisans étrangers (Festival International of Workshop & Craft. Géorgie), et des habitants (Ali’mentation Générale. La Gare Mondiale. Bergerac).

 

«Artiste de la relation», sa pratique artistique s’oriente sur des champs artistiques croisant l’art, l’artisanat et la performance. L’implication des personnes dans son processus de création devient récurant. Ses projets présentent des traits de caractère régulièrement présents : un contexte amené par un. e commanditaire, une méthode mêlant documentaire et création, des lieux singuliers, des équipes constituées d’artistes, de techniciens et d’artisans. Co-fondatrice de l’Atelier d’Initiatives Artistiques et Artisanales à Roquefort (Landes) en 2007, cofondatrice du Labo Gnac Gnac de performance et installation culinaire (Bayonne) en 2015.

Depuis plusieurs années comme une ethnologue elle a entamé un travail de recherche sur les patrimoines immatériels vivants liés à la fibre textile en Europe, et a créé en 2018, le projet de lieu TRAM-E à Oloron Ste Marie.

Dominique Robin – Stone Puzzles
Le projet Stone puzzles a commencé en Toscane où j’ai vécu pendant une année. J’ai créé une série de photos, dessins, vidéos, objets… à partir de pierres ramassées dans les montagnes.

Après une série d’expositions en Italie notamment à Venise pendant la Biennale 2017, les invitations du Musée Messina (Milan) et du Musée des Tumulus de Bougon (79) ont ouvert la possibilité d’une grande exposition personnelle.

La bourse «Action Innovante» a permis la création de nouvelles pièces avec des pierres de l’Hudson Valley (États-Unis) et de produire avec l’Italian Academy de New York une nouvelle exposition personnelle accompagnée d’un opuscule en anglais avec des textes de Marie Stavrinaki (commissaire de l’exposition «Préhistoire une énigme moderne au Centre Pompidou) et de Michele Tavola (conservateur aux Galeries de l’Académie).

Un petit livre intitulé Stone puzzles (anglais/Italien) est également en préparation à Milan.

L’exposition a eu un article dans le blog d’un important critique  d’art américain qui écrit notamment dans le New York Times et Newsweek.

Visitez l’exposition Stone puzzles en ligne

 

Dominique Robin vit entre les États-Unis (New York) et sa région natale dans le Poitou. Ses expositions (en Europe, en Afrique, aux États-Unis) témoignent de la sensibilité́ et de la pertinence du travail de cet artiste qui croise les technologies de l’image, depuis la photographie et le dessin jusqu’à l’installation ou la vidéo.

● David Falco – Entre-Temps II
En parcourant les territoires du bassin Aquitain, des Pyrénées et des Alpes, David Falco explore les espaces protégés, arpente la ligne de front de la civilisation matérielle, là où les infrastructures et activités humaines figures de la modernité industrielle se mesurent au temps géologique.

La photographie, composante principale du projet Entre-temps est associée à des termes extraient de la littérature grise des administrations, des sciences, des industries primaires, secondaires… et des médias. Le développement et recherches du projet menés en partenariat avec Anne-Cécile Guilbard, Maître de conférences en Littérature française du XXe siècle et en Esthétique de l’image (coresponsable du master mention Texte/Image, Responsable du parcours Littérature et Culture de l’Image UFR Lettres et Langues, Laboratoire Forellis, Université de Poitiers), ainsi qu’avec Esox Lucius, production et diffusion d’art contemporain en Charolais Brionnais (exposition d’étape produite et réalisée en mai-juin 2019).

 

David Falco – 1978 – France – vit et travaille à Poitiers – diplômé de l’ESBA Montpellier – Membre de Documents d’Artistes Nouvelle-Aquitaine – Lauréat du Prix Kodak de la critique Photographique, 2008 – Nominé : HARIBAN AWARD et FOTOFILMIC 2017, Festival Voies Off, Arles 2019 – Ses œuvres sont présentes dans des collections privées et publiques telles que le Musée de la Roche-sur-Yon et l’artothèque d’Annecy.


Cette action est inscrite dans le contrat de filière arts plastiques et visuels 2018-2020, établi entre :